Naviguer sur le monde est une alternative pour découvrir la Chine. C’est un autre calme qui prend place dans mon esprit et une nouvelle brise qui m’envahit. Puis, je me dis : « Pourquoi se contenter de la terre quand on peut avoir plus? » Un tour en bateau donne un charme tout autre à la ville. Il dévoile des lieux cachés tout en gardant un certain mystère.
J’aime l’idée d’avoir un regard exclusif sur toutes choses et la possibilité d’en voir toujours plus ne m’effraie pas. Je veux aller capter l’image là où elle me touche. Je veux l’angle précis qui me bouleversera, car comme on dit : « Une image vaut mille mots. »
Le Huangpu, qui signifie la rivière de la rive jaune, permet d’observer Shanghai dans toute sa splendeur. D’un bord le Bundt, une avenue longeant la rivière, qui nous transporte au XIXe siècle avec ses immeubles néoclassiques et son Art déco. Puis de l’autre, c’est le Shanghai de notre ère avec tous ses gratte-ciel qui brillent de mille feux.
mardi 4 novembre 2008
Musée d’art et d’histoire de Shanghai
Quoi de mieux pour découvrir l’histoire d’un pays que de visiter l’un de ses plus grands musées! Je ne veux surtout pas quitter la Chine sans avoir creuser pour mieux la connaître. Je veux vivre sur place des moments magiques, mais je veux aussi revenir avec des souvenirs et un nouveau savoir. Ouvrir mon esprit sur une nouvelle culture qui a traversé des millénaires sera aussi marquant que les instants passés là-bas. Ce sera une occasion de partager ce que j’ai vu et vécu, sans ignorer quelques faits qu’il soit.
Les musées sont de l’histoire en bouteille. Ils sont des centaines d’époques compressées afin de nous les donner par petites bouchées. Ils sont un avoir inestimable pour le monde, pour vous et pour moi.
Le Musée d’art et d’histoire de Shanghai possède 120 000 objets répartis dans 11 de ses galeries. Il a vu le jour en 1952 dans l’ancienne bâtisse d’un club de chevaux de course, puis il a déménagé en 1959 pour obtenir une véritable inauguration en 1996. On y retrouve du bronze ancien, de la céramique, des peintures, de la calligraphie, des sculptures, du jade, des pièces de monnaie, des objets d’art des périodes Ming et Qing de même que trois expositions temporaires qui se renouvellent sans cesse.
Les musées sont de l’histoire en bouteille. Ils sont des centaines d’époques compressées afin de nous les donner par petites bouchées. Ils sont un avoir inestimable pour le monde, pour vous et pour moi.
Le Musée d’art et d’histoire de Shanghai possède 120 000 objets répartis dans 11 de ses galeries. Il a vu le jour en 1952 dans l’ancienne bâtisse d’un club de chevaux de course, puis il a déménagé en 1959 pour obtenir une véritable inauguration en 1996. On y retrouve du bronze ancien, de la céramique, des peintures, de la calligraphie, des sculptures, du jade, des pièces de monnaie, des objets d’art des périodes Ming et Qing de même que trois expositions temporaires qui se renouvellent sans cesse.
Pagode des Oies sauvages
La Grande Pagode des Oies sauvages m’inspire par le certain calme qui l’entoure. Puisqu’elle est retirée de la ville, l’effet obtenu sur moi sera possiblement une contemplation en toute quiétude. Ce sera un moment privilégié pour faire une petite mise au point sur le moment présent, car pour ma part, lorsque le silence m’entoure, il est toujours plus facile de m’entendre penser.
De plus, le fait qu’elle entraîne avec elle l’histoire d’une époque me touche beaucoup. Savoir et comprendre son chemin à travers le temps m’impressionne d’autant plus. D’ailleurs, son architecture est d’une simplicité saisissante. Cela ajoute beaucoup à sa beauté.
La Grande Pagode des Oies sauvages fut construite aux VIIe siècle après J.-C. afin d’abriter des manuscrits de textes bouddhiques et des statues de Bouddha. C’est Xuanzang, un grand voyageur et traducteur, qui les rapporta de l’Inde. Aujourd’hui, encore très bien conservée, elle reste un lieu saint pour un bon nombre de moines bouddhistes. De plus, son architecture n’est pas conventionnelle à celle des pagodes que l’on retrouve habituellement. C’est un autre point qui peut attirer les touristes. Puis, du haut de la Grande Pagode, il est possible d’avoir une vue à couper le souffle des paysages entourant la cité.
De plus, le fait qu’elle entraîne avec elle l’histoire d’une époque me touche beaucoup. Savoir et comprendre son chemin à travers le temps m’impressionne d’autant plus. D’ailleurs, son architecture est d’une simplicité saisissante. Cela ajoute beaucoup à sa beauté.
La Grande Pagode des Oies sauvages fut construite aux VIIe siècle après J.-C. afin d’abriter des manuscrits de textes bouddhiques et des statues de Bouddha. C’est Xuanzang, un grand voyageur et traducteur, qui les rapporta de l’Inde. Aujourd’hui, encore très bien conservée, elle reste un lieu saint pour un bon nombre de moines bouddhistes. De plus, son architecture n’est pas conventionnelle à celle des pagodes que l’on retrouve habituellement. C’est un autre point qui peut attirer les touristes. Puis, du haut de la Grande Pagode, il est possible d’avoir une vue à couper le souffle des paysages entourant la cité.
Rue des calligraphes et Forêt de Stèles
La calligraphie chinoise est belle et intrigante à la fois. Pourtant elle ne m’est pas inconnue. Dans ce pays occidental où je vis, j’ai vu à maintes reprises ces signes, ces lignes disposées d’une façon si artistique. Je ne sais pas ce qu’elles signifient, mais elles m’inspirent et peut-être encore plus en sachant que j’aurais peut-être su, dans une autre vie, écrire de cette manière, écrire mon histoire en mandarin. L’écriture est un art et j’aime l’art. J’ai déjà pris des cours de mandarin où j’apprenais à écrire quelques mots, mais cette langue est difficile. Il y a quelques années j’ai essayé de la comprendre, mais aujourd’hui je ne la saisis plus.
L’histoire d’un pays comme l’histoire d’une seconde peut se raconter, peut s’écrire. J’imagine que c’est pour cette raison que la calligraphie chinoise m’attire tant. Je veux toujours en savoir plus et là-bas, l’infini d’un moment est gravé et gardé.
La rue des calligraphes, située dans la ville de Xi’an, n’est là que pour le tourisme. Il reste que son apparence ancienne et très esthétique accroche l’intérêt dès le premier coup d’œil. Cette rue est parsemée de boutiques de pinceaux, de papiers de riz et de tous autres instruments utiles aux calligraphes.
Puis, il y a la Forêt de Stèles qui réside en cette rue enchanteresse. C’est là où plus d’un demi-million de mots, datant du IXe siècle, sont gravés pour nous plonger dans l’histoire du confucianisme. C’est une occasion en or d’apprécier l’évolution de cet art. Cette bibliothèque de la rue des calligraphes est celle qui représente le mieux ce chemin parcouru.
L’histoire d’un pays comme l’histoire d’une seconde peut se raconter, peut s’écrire. J’imagine que c’est pour cette raison que la calligraphie chinoise m’attire tant. Je veux toujours en savoir plus et là-bas, l’infini d’un moment est gravé et gardé.
La rue des calligraphes, située dans la ville de Xi’an, n’est là que pour le tourisme. Il reste que son apparence ancienne et très esthétique accroche l’intérêt dès le premier coup d’œil. Cette rue est parsemée de boutiques de pinceaux, de papiers de riz et de tous autres instruments utiles aux calligraphes.
Puis, il y a la Forêt de Stèles qui réside en cette rue enchanteresse. C’est là où plus d’un demi-million de mots, datant du IXe siècle, sont gravés pour nous plonger dans l’histoire du confucianisme. C’est une occasion en or d’apprécier l’évolution de cet art. Cette bibliothèque de la rue des calligraphes est celle qui représente le mieux ce chemin parcouru.
Cité interdite
La Cité interdite se situe au nord de la place Tian An Men. Ce sera donc une continuation de cet état d’esprit. Par contre, je présume que plus j’entrerai dans la Chine, plus mes sentiments se renforceront et plus je me laisserai aller dans cet habitat inexploré. Je souhaite de tout mon cœur profiter de ces parcelles de moments et réaliser la chance que j’ai d’être là, mais aussi et surtout le fait que la Chine fut un temps mon pays. Je n’ai pas de trou à combler avec ce voyage, seulement une expérience de vie à vivre et probablement une identité à refaçonner.
La Cité interdite, ou plus communément appelée l’Ancien Palais, se nomme de cette façon puisqu’elle a été interdite aux gens du peuple pendant près d’un demi-millénaire. C’est là qu’on retrouve le Palais impérial qui comprend exactement 9999 pièces. Cependant, la visite de ce complexe architectural ne se limite pas qu’à un seul bâtiment. Elle est divisée en maintes parties, par exemple : la Salle de l’Harmonie Suprême, la Salle de l’Harmonie Parfaite, la Salle de l’Harmonie Préservée, la Salle de la Gloire Littéraire, la Salle des Prouesses Militaires et la liste est encore longue. La Cité interdite est entourée de nombreux jardins impériaux et de parcs, comme les parcs Bahai et Jing Shan. Ceux-ci sont d’une beauté hors pair et sont privilégiés des Pékinois.
La Cité interdite, ou plus communément appelée l’Ancien Palais, se nomme de cette façon puisqu’elle a été interdite aux gens du peuple pendant près d’un demi-millénaire. C’est là qu’on retrouve le Palais impérial qui comprend exactement 9999 pièces. Cependant, la visite de ce complexe architectural ne se limite pas qu’à un seul bâtiment. Elle est divisée en maintes parties, par exemple : la Salle de l’Harmonie Suprême, la Salle de l’Harmonie Parfaite, la Salle de l’Harmonie Préservée, la Salle de la Gloire Littéraire, la Salle des Prouesses Militaires et la liste est encore longue. La Cité interdite est entourée de nombreux jardins impériaux et de parcs, comme les parcs Bahai et Jing Shan. Ceux-ci sont d’une beauté hors pair et sont privilégiés des Pékinois.
Place Tian An Men
J’ai l’impression que la place Tian An Men sera pour moi le lieu où je constaterai vraiment où je suis. Je me connais assez bien pour croire que son ampleur viendra me chercher au plus profond de moi. J’absorberai sa grandeur, son espace, son énergie et contemplerai de mes petits yeux ce nouvel univers. J’imagine à l’instant l’effet de vide qui m’emplira l’esprit pour laisser place à une sérénité inconnue. Serai-je moi à ce moment précis ou deviendrai-je quelqu’un d’autre? Loin de là l’idée d’une double personnalité, mais bien celle d’une évolution soudaine de celle que je serai. Cette place sera l’une des nombreuses étapes de mon parcours, et j’espère bien qu’elle sera celle qui m’éveillera et me dira : « Tu y es arrivée! »
Immense place au centre même de Beijing, la place Tian An Men, ou place de la Porte de la Paix céleste, attire la plupart des touristes par son étendue imposante. C’est à cet endroit même que Mao Zedong a annoncé l’arrivée de la République populaire de Chine , moment important dans ce pays. On y retrouve des musées, le mausolée du président Mao, la Porte de la Paix céleste et même des cerfs-volants. De quoi s’occuper un bon moment!
Immense place au centre même de Beijing, la place Tian An Men, ou place de la Porte de la Paix céleste, attire la plupart des touristes par son étendue imposante. C’est à cet endroit même que Mao Zedong a annoncé l’arrivée de la République populaire de Chine , moment important dans ce pays. On y retrouve des musées, le mausolée du président Mao, la Porte de la Paix céleste et même des cerfs-volants. De quoi s’occuper un bon moment!
La Muraille
Le site touristique probablement le plus visité dans ce pays, la Muraille de Chine a vraiment tout pour m’impressionner! Je ne me vois pas aller là-bas sans aller jeter un coup d’œil à cette splendeur mondiale. Le site ne vient pas me chercher personnellement dans mon parcours de vie, mais il reste un point incontournable lors de ma rencontre avec la Chine! Elle est imposante. Marquée par le temps, elle a survécu aux révolutions et aux envahissements. Elle est l’accomplissement de millions d’heures de travail sur des dizaines de décennies. C’est de l’acharnement et du courage purs. La Muraille n’est pas seulement belle pour les yeux, elle souligne l’intelligence humaine. J’attends impatiemment le moment où je poserai mes pieds sur cette œuvre magistrale!
Bâtie afin de protéger la Chine de l’envahissement par la Mongolie, la Muraille est terminée par l’empereur Qin Shin Huang[1] qui reprend le travail de l’empereur Xuandi débuté au IXème siècle avant J.-C. Son but est de garder ses six nouveaux États loin du danger. Au fil des siècles, la Muraille s’impose de plus en plus par sa grandeur et l’histoire qu’elle emporte avec elle la rend encore plus spectaculaire. Les vies qu’elle a prises et le travail qu’elle a amené font d’elle une défense hors pair. Ce n’est pas pour rien qu’elle fait partie des sept merveilles du monde!
[1] Dynastie des Qin (221-207 av. J.-C.)
Bâtie afin de protéger la Chine de l’envahissement par la Mongolie, la Muraille est terminée par l’empereur Qin Shin Huang[1] qui reprend le travail de l’empereur Xuandi débuté au IXème siècle avant J.-C. Son but est de garder ses six nouveaux États loin du danger. Au fil des siècles, la Muraille s’impose de plus en plus par sa grandeur et l’histoire qu’elle emporte avec elle la rend encore plus spectaculaire. Les vies qu’elle a prises et le travail qu’elle a amené font d’elle une défense hors pair. Ce n’est pas pour rien qu’elle fait partie des sept merveilles du monde!
[1] Dynastie des Qin (221-207 av. J.-C.)
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